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11. LE BON BERGER

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Sermon shared by Patrick Berthalon

January 2008
Summary: Jésus le Bon Berger des brebis
Series: Jesus Christ
Denomination: Assembly of God
Audience: General adults
Sermon:
L’image du berger ou pasteur occupe une place importante dans les pages inspirées. Le berger remplit son humble fonction, en général loin des centres de civilisation et des bruits de ce monde. C’est le métier par excellence dans lequel une oreille attentive, dans le silence de la plaine ou du désert peut s’ouvrit à la voix du Créateur.

Nous lisons que « tous les bergers sont une abomination pour les Égyptiens » ; néanmoins, Moïse, qui était « instruit dans toute la sagesse des Égyptiens », est amené de la cour d’Égypte à une montagne pour garder un troupeau et y être formé pour le service de Dieu.

Le tumulte étourdissant, l’agitation, les vaines gloires et les richesses de ce monde, la confusion de l’Égypte ne parviennent pas jusqu’à ce lieu retiré. Le caractère spécial de l’entourage et de la vie du berger explique pourquoi, tant de vrais hommes de Dieu ont été des bergers.

Chacun d’eux a été un type du grand Berger des brebis, Jésus Christ ; Abel, Abraham, Isaac, Moïse, David et Amos étaient des bergers et chacun a eu, soit dans son caractère, soit dans la manière dont il s’acquittait de son travail, un trait du caractère du bon Berger, dont ils n’étaient qu’une image.


DAVID, LE ROI BERGER

David semble unir d’une manière précieuse, comme type de Christ, les deux caractères de roi et de berger. Samuel, le prophète vient dans la maison Isaï, il dit à celui-ci : « Sont-ce là tous les jeunes gens ? » Et il dit : « Il reste encore le plus jeune, et voici, il paît le menu bétail » (1 Samuel XVI, 11.)

Ici, les avantages naturels sont mis de côté, et le plus jeune, oublié de tous, qui soigne les bre-bis, est choisi de Dieu, « Car l’Éternel ne regarde pas à ce à quoi l’homme regarde, car l’homme regarde à l’apparence extérieure, et l’Éternel regarde au cœur » (1 Samuel XVI, 7.)

Mais Dieu ne place pas David au faîte du pouvoir tout de suite, comme il l’a fait dans le cas de Saül. David retourne à la simplicité de sa vie habituelle. Dans l’accomplissement de ses devoirs ordinaires, David rencontre des difficultés excédant les forces même d’un adulte, mais quoiqu’il soit encore un enfant, il remporte des victoires et donne une raison toute simple : « c’est l’Éternel qui m’a délivré » (1 Samuel XVII, 37.)

Lorsque Goliath, le Philistin défie l’armée d’Israël, David est envoyé par son père pour apporter de la nourriture à ses frères qui sont au combat. « Et David se leva de bonne heure le matin, et laissa le bétail à un gardien, et pris sa charge et s’en alla » (1 Samuel XVII, 29.)

Lorsque le Philistin s’avance pour défier les Israélites, David accepte de lutter contre le géant, et lorsque Saül doute du sérieux de ses paroles, David dit : « Ton serviteur paissait le menu bé-tail de son père, et un lion vint et un ours, et il enleva un mouton du troupeau. Et je sortis après lui et le frappai, et je délivrai le mouton de sa gueule ; et il se leva contre moi, et je le saisis par sa barbe, et le frappai, et le tuai. Ton serviteur a frappé le lion et l’ours ; et ce Philistin, cet in-circoncis, sera comme l’un d’eux, car il a outragé les troupes rangées du Dieu vivant. Et David dit : l’Éternel qui m’a délivré de la patte du lion et de la patte de l’ours, me délivrera de la main de ce Philistin » (1 Samuel XVII, 34-37.)



L’ÉTERNEL EST MON BERGER

David, auprès de son troupeau a appris
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