Summary: ¶Matthieu RACONTE cette histoire beaucoup plus brièvement que les autres auteurs des évangiles. ¶Si nous voulons d’autres détails de lui nous devons le lire dans Marc 5/21-43 et dans Luc 8/40-56. ¶Là nous découvrons que le nom de cet homme était Jaïrus, e

COMPLEMENT DETUDE MATTHIEU 9/18-19, 23-26

¶Matthieu RACONTE cette histoire beaucoup plus brièvement que les autres auteurs des évangiles. ¶Si nous voulons d’autres détails de lui nous devons le lire dans Marc 5/21-43 et dans Luc 8/40-56. ¶Là nous découvrons que le nom de cet homme était Jaïrus, et qu’il était un gouverneur de la synagogue (Marc 5/22 ; ¶Luc 8/41).¶

¶Le gouverneur de la synagogue était une personne très importante. ¶Il a été élu de parmi les anciens. ¶Il n’était pas un enseignant ou un fonctionnaire de prédication ; ¶il a eu "le soin de l’ordre externe dans le culte public, et la surveillance des problèmes de la synagogue en général." ¶Il a nommé ceux qui devaient lire et prier dans le service, et a invité ceux qui devaient prêcher. ¶C’était son devoir pour voir que rien de mal à propos n’a eu lieu dans le synagogue : ¶et le soin des bâtiments de synagogue était dans son inadvertance. ¶L’administration pratique de la totalité du synagogue était dans des ses mains.¶

¶Il est clair qu’un tel homme viendrait chez Jésus seulement en dernier recours. ¶Il serait l’un de ces juifs strictement traditionnels qui ont considéré Jésus comme un hérétique dangereux ;¶et il était seulement quand tout autrement avait échoué qu’il a tourné dans le désespoir à Jésus. ¶Jésus pourrait jaillir ont dit à lui, "quand des choses étaient bien assorties à toi, tu a voulu me tuer ;¶maintenant que les choses sont défectuosité allante, tu lances un appel pour mon aide." ¶Et Jésus pourrait jaillir ont refusé l’aide à un homme qui est venu comme celui. ¶Mais il n’abouti aucune rancune ; ¶voici être un homme qui a eu besoin de lui, et le désir de Jésus un devait aider. ¶La fierté blessée et l’esprit impitoyable n’ont eu aucune partie dans l’esprit de Jésus.¶

¶Ainsi Jésus est allé avec l’homme responsable de la synagogue à sa maison, et là il a trouvé une scène comme le pandémonium. ¶Les juifs ont placé très haut l’engagement du deuil au-dessus des morts. ¶"Celui qui est des négligent," ils ont dit, "dans le deuil au-dessus de la mort d’un homme sage mérite d’être brûlé vivant." ¶Il y avait trois coutumes de deuil qui ont caractérisé chaque ménage juif de peine.¶

¶Il y avait le fait de déchirer les vêtements. ¶Il n’y avait pas moins que différentes règles et de 39 règlements qui ont fixé comment les vêtements devraient être loyer. ¶Le loyer devait être fait à position. ¶Les vêtements devaient être loyer au coeur de sorte que la peau ait été exposée. ¶Pour un père ou enfanter le loyer était exactement au-dessus du coeur ; ¶pour d’autres il était du bon côté. ¶Le loyer doit être assez grand pour qu’un poing soit inséré dans lui. ¶Pendant sept jours où le loyer doit être laissé béant s’ouvrir ; ¶pour les trente jours suivants il doit être lâchement piqué de sorte qu’il ait pu encore voir ;¶seulement alors pourrait il être de manière permanente réparé. ¶Il aurait évidemment été inexact que les femmes déchirent leurs vêtements de telle manière que le sein ait été exposé. ¶Ainsi on l’a fixé qu’une femme doit déchirer son vêtement intérieur en privé ; ¶elle doit alors renverser le vêtement de sorte qu’elle l’ait porté de nouveau à l’avant ; ¶et alors en public elle devait déchirer son vêtement externe.¶

¶Là pleurait pour les morts. ¶Dans une maison de peine pleurer incessant a été continué. ¶Pleurer a été fait par les femmes pleureuses professionnelles. ¶Elles existent toujours dans l’orient et W. M. Thomson dans la terre et le livre les décrit : ¶"il y a dans chaque ville et femmes de la communauté excessivement adroites dans ces affaires. ¶Elles sont toujours envoyées pour et maintenues dans la promptitude. ¶Quand une compagnie fraîche des sympathisants entre, ces femmes font vite pour prendre pleurer, que nouveau-viennent peut plus facilement l’union leurs larmes aux personnes en deuil. ¶Ils savent l’histoire domestique de chaque personne, et frappent immédiatement vers le haut d’une lamentation impromptue, dans laquelle ils présentent les noms de leurs parents qui sont récemment morts, touchant une certaine corde tendre à chaque coeur ; ¶et chacun pleure ainsi pour ses propres morts, et l’exécution, qui serait autrement difficile ou impossible, vient facile et normal."¶

¶Il y avait les joueurs de flûte. ¶La musique de la flûte a été particulièrement associée à la mort. ¶Le Talmud l’étend vers le bas : ¶"le mari est lié pour enterrer sa épouse morte, et pour faire des lamentations et le deuil pour elle, selon la coutume de tous les pays. ¶Et également le plus pauvre parmi les israélites ne lui permettra pas moins de deux flûtes et une femme pleurante ; ¶mais, s’il soit riche, laisser toutes les choses être fait selon ses qualités." ¶Même à Rome les joueurs de flûte étaient un dispositif pour les jours de peine. ¶Il y avait des joueurs à l’enterrement de l’empereur romain Claudius, et le seneca nous dit qu’ils ont fait tel bruit perçant que même Claudius lui-même, mort bien qu’il ait été, pourrait les avoir entendus. ¶Si insistant et exciter tellement avec émotion était pleurer de la cannelure que cette loi romaine a limité le nombre de joueurs de flûtes à n’importe quel enterrement à dix.¶

¶Nous pouvons alors décrire la scène dans la maison de la règle de la synagogue. ¶Les vêtements étaient déchiré ; ¶les femmes pleurantes poussaient leurs cris perçants dans un abandon de peine simulé ; ¶les flûtes poussaient un bruit strident leur bruit eerie. ¶Dans cette maison il y avait tout le pandémonium de la peine orientale.¶

¶Dans l’atmosphère passionnante et hystérique de cela est venu Jésus. ¶Avec autorité il les a éteints tous. ¶Tranquillement il leur a dit que la fille n’était pas morte mais seulement endormie, et eux ont ri pour mépriser. ¶C’est un contact étrangement humain ceci. ¶Les personnes en deuil se prélassant ainsi dans leur peine qu’elles étaient offensées par même l’espoir.¶

¶Il est probable que quand Jésus a dit la bonne ait été endormie, il a signifié exactement ce qu’il a dit. ¶Dans le Grec comme en français on a souvent dit qu’une personne morte est endormie. ¶En fait le mot cimetière vient koimeterion le mot grec (comparer le koimao, GSN2837), et des moyens un endroit où les gens dorment. ¶Dans le Grec il y a deux mots pour dormir ; ¶celui de koimasthai (GSN2837), qui est très généralement employé du sommeil normal et du sommeil de la mort ; ¶l’autre est katheudein (GSN2518), qui n’est pas employé presque tellement fréquemment du sommeil de la mort, mais qui signifie beaucoup plus habituellement le sommeil normal. ¶C’est le katheudein (GSN2518) qui est employé dans ce passage.¶

¶Dans le coma cataleptique n’est était nullement rare. ¶L’enterrement en l’orient suit la mort très rapidement, parce que le climat la rend nécessaire. ¶Tristam écrit :¶"Les inhumations ont lieu toujours dernier dessus à la soirée du jour de la mort, et fréquemment la nuit, si les défunts ont vécu jusqu’2’après le coucher du soleil." ¶En raison de la fréquence de cet état de coma, et en raison de la fréquence de l’enterrement prompt, ce n’était pas rare que les gens fussent enterrés vivants, comme l’évidence des tombeaux le montre. ¶Il se peut fort bien qu’ici nous ayons un exemple, pas tellement de guérison divine en date de diagnostic divin ; ¶et ce Jésus a sauvé cette fille d’une extrémité terrible.¶

¶Une chose est certaine, Jésus que le jour dans Capernaum a sauvé une bonne juive de la prise de la mort.¶